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  • Photo du rédacteurYann Morin

Numérique Responsable : vague naissante ou mascaret ?

Le gouvernement vient de présenter ce 23 février sa feuille de route Numérique Environnement. Elle s’appuie sur le triptyque a) connaître pour agir, b) soutenir un numérique plus sobre, c) innover :-)



Serait-ce les prémices d'un mouvement de fond ou d’un coup d'épée dans l'eau. Les entreprises s’engageront-elles ou seules les organisations publiques, contraintes ou convaincues, bougeront ?


Nous lisons (Rapport Shift Project/Cigref, GreenIT, AGIT, INR, ...) que d'un côté le numérique représente 10 % de la consommation d'électricité mondiale et 4 % de l’émission de gaz à effet de serre. Et que ce mouvement augmente de 8 % par an.


D'autres, cherchant peut-être à cibler les poches de valeurs plus immédiates, relativisent l'impact du numérique alors que finalement 90 % des causes et des enjeux se trouvent ailleurs (climat, industries, biodiversité, énergies, …)


Alors, quelle stratégie poursuit le gouvernement de la France en mettant particulièrement l’accent sur une des 149 demandes de la convention citoyenne de 2019 ?


La question qui me vient est : devons-nous surfer, comme beaucoup, sur le mascaret de la protection de la planète tous azimuts où avons-nous intérêt à cibler la vague naissante du numérique responsable ?

En passant je note que les précurseurs comme www.greenit.fr , HOP, The Shift Project ont aperçu cette vague bien avant d'autres.


Durant 15 années à la direction des Systèmes d’Information de grands groupes industriels, ma contribution à la sobriété numérique ne fut pas celle d’un précurseur :-), même si mes équipes furent actives et volontaires sur l'éco-responsabilité de nos milliers d’utilisateurs.


Je pense que le gouvernement a raison d'orienter sa politique l'investissement sur le domaine des greentech dans lequel les talents français ont encore une carte à jouer sur le plan mondial.


Humblement, en tant qu'ancien DSI et nouveau consultant du numérique responsable, j'ai résolument choisi de m’engager, au bénéfice de mes clients, sur cette deuxième vague.

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